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Le Champ des Cathelaines - Départ de la commune de Driencourt

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Distance Point de départ:

> Itinéraire vers le point de départ

3h00, moyen, 9.717 km(s)

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1. De la place du village de Driencourt où s'épanouit un beau noyer, remontez la rue sans issue à gauche du monuments aux morts. Elle se transforme en chemin agricole et débouche sur le plateau du Vieux-Moulin. Ce lieu-dit et la vue des éoliennes nous rappellent que cette énergie est utilisée depuis des siècles par l'homme dans la région. A l'approche de Templeux-la-Fosse, descendez la rue d'En Haut jusqu'à l'église puis remontez à gauche la rue de la place. Le village présente une petite originalité qui égaye le coin des rues : leur nom est indiqué par des pierres peintes en blanc.


2. Descendez ensuite la rue Verte jusqu'au croisement en T. A droite, l'ancienne meule en pierre du moulin du village trône au milieu d'un carrefour. Montez la rue à gauche sur 30 m, puis le chemin agricole à gauche qui s'enfonce dans le bosquet. Tranquillement, il rejoint les hauteurs d'Aizecourt-le-Bas.


3. Lorsque la ligne électrique le traverse, tournez à gauche entre deux champs, puis suivez la haie d'arbres à droite. Un chemin en herbe vous conduira jusqu'à l'intersection de la rue de Longavesnes, qui vient d'Aizecourt.


4. Prenez à droite jusqu'en haut de la colline et rejoignez le village de Longavesnes. A l'entrée de celui-ci, une route en sens interdit à gauche permet de contourner la zone d'habitation. Elle débouche sur un croisement en bordure de prés. Tournez à droite sur 100 m, puis à gauche.


5. Un chemin en pente douce monte progressivement jusqu'au Bois de Buire et rencontre la RD181 après 2 km environ. Suivez cette dernière sur la droite pendant 400 m jusqu'à un virage à droite. Un chemin à gauche descend rapidement dans la forêt jusqu'en bas de la vallée. A mi-pente, des ruches profitent de la nature luxuriante pour s'épanouir. Le retour de Driencourt n'est plus qu'une formalité.

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3h00, moyen, 9.717 km(s)

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1. De la place du village de Driencourt où s'épanouit un beau noyer, remontez la rue sans issue à gauche du monuments aux morts. Elle se transforme en chemin agricole et débouche sur le plateau du Vieux-Moulin. Ce lieu-dit et la vue des éoliennes nous rappellent que cette énergie est utilisée depuis des siècles par l'homme dans la région. A l'approche de Templeux-la-Fosse, descendez la rue d'En Haut jusqu'à l'église puis remontez à gauche la rue de la place. Le village présente une petite originalité qui égaye le coin des rues : leur nom est indiqué par des pierres peintes en blanc.


2. Descendez ensuite la rue Verte jusqu'au croisement en T. A droite, l'ancienne meule en pierre du moulin du village trône au milieu d'un carrefour. Montez la rue à gauche sur 30 m, puis le chemin agricole à gauche qui s'enfonce dans le bosquet. Tranquillement, il rejoint les hauteurs d'Aizecourt-le-Bas.


3. Lorsque la ligne électrique le traverse, tournez à gauche entre deux champs, puis suivez la haie d'arbres à droite. Un chemin en herbe vous conduira jusqu'à l'intersection de la rue de Longavesnes, qui vient d'Aizecourt.


4. Prenez à droite jusqu'en haut de la colline et rejoignez le village de Longavesnes. A l'entrée de celui-ci, une route en sens interdit à gauche permet de contourner la zone d'habitation. Elle débouche sur un croisement en bordure de prés. Tournez à droite sur 100 m, puis à gauche.


5. Un chemin en pente douce monte progressivement jusqu'au Bois de Buire et rencontre la RD181 après 2 km environ. Suivez cette dernière sur la droite pendant 400 m jusqu'à un virage à droite. Un chemin à gauche descend rapidement dans la forêt jusqu'en bas de la vallée. A mi-pente, des ruches profitent de la nature luxuriante pour s'épanouir. Le retour de Driencourt n'est plus qu'une formalité.

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Points d'intérêts du Parcours

  • 1. L'Historial de la Grande Guerre

  • 2. Pierre de Gargantua

    Ce menhir est un grès monolithe de 4m de haut, 1,90 m de large et 0,80 épaisseur. Il est planté dans le sol à une profondeur totale de 6,45 m. L'histoire du menhir est entourée de nombreuses légendes : on dit que les fées des bois de Rocogne y descendaient la nuit danser la ronde en compagnie des sorciers. On raconte aussi que le géant Gargantua en passant à cet endroit fut gêné par un caillou dans son sabot. Enlevant celui-ci et le secouant, il fit tomber le grès qui se planta à cet endroit.

  • 3. Cimetière et Chapelle du Souvenir Français

    Le cimetière de Rancourt est le plus grande nécropole française du département de la Somme. D'une superficie de 28 000 m2, 8566 soldats y reposent dont 3 223 dans l'ossuaire. La commune est une des rares à accuillir trois cimetières : français, britannique et allemand. A l'automne 1916, les soldats français épuisés, se heurtent contre le bois de Saint-Pierre-Vast. Parmi eux, sous-lieutenant au 94ème RI.

    Sa famille, originaire de la région, érigea la Chapelle du Souvenir Français à la mémoire de ce fils et de ses camarades tués le 25 septembre 1916. Depuis le Souvenir Français gère l'animation du Mémorial.

     

  • 4. Pierre de Gargantua

    Ce menhir est un grès monolithe de 4m de haut, 1,90 m de large et 0,80 épaisseur. Il est planté dans le sol à une profondeur totale de 6,45 m. L'histoire du menhir est entourée de nombreuses légendes : on dit que les fées des bois de Rocogne y descendaient la nuit danser la ronde en compagnie des sorciers. On raconte aussi que le géant Gargantua en passant à cet endroit fut gêné par un caillou dans son sabot. Enlevant celui-ci et le secouant, il fit tomber le grès qui se planta à cet endroit.

  • 5. L'Historial de la Grande Guerre

  • 6. Hôtel de Ville de Péronne

    L'Hôtel de Ville subit de lourds dégâts lors du siège de 1536 et fut reconstruit sur commande de François 1er, grâce à un crédit royal ; c'est pourquoi, on observe, au-dessus du corps de garde, des salamandres, animal choisi comme emblème royal par François 1er.

    Ce bâtiment englobe l'ancien Hôtel de Ville (Façade Louis XVI, rue Saint-Sauveur) et l'ancien bailliage (bâtiment sur la place Louis Daudré). L'Hôtel de ville abrite aujourd'hui les locaux de la mairie, de la bibliothèque municipale et le Musée Alfred Danicourt.

    Sur la place Louis Daudré, le bâtiment du bailliage est orné de trois arcades : A l'intérieur du fronton triangulaire, on retrouve Cérès, la déesse de l'agriculture. Ellle est entourée de croix de guerre : la croix de la Légion d'honneur remise pour sa défense en 1870 et la croix de guerre avec palme pour la bravoure pendant la Guerre de 1914-1918. Curieusement, ces décorations sont apposées à l'inverse de l'ordre chronologique et protocolaire.

    Sur la rue Saint-Sauveur, la façade Louis XVI : Louis XVI a participé à la rénovation du bâtiment en 1783 ; cette façade est la seule partie qui ait échappé aux destructions de la Grande Guerre.

  • 7. Les Hardines

    La nature en Haute-Somme c'est aussi un héritage du labeur de nos ancêtres. Découvrez les "hardines" !! c'est le nom donné aux jardins de la ville qui, autrefois, servaient à la production maraîchère. A Péronne, la principale production était le navet de "Montesson", appelé également navet de Péronne. Ces hardines rappellent les hortillonages d'Amiens. Observer l'ensemble de ces parcelles découpées par des canaux régulièrement entretenus, ce qui en facilite l'irrigation.

  • 8. Musée Alfred Danicourt

    Le musée est situé au deuxième étage de l'Hôtel de Ville. Inauguré en 1877 par son fondateur et mécène Alfred Danicourt, ancien maire de Péronne, archéologue amateur et grand collectionneur. Seul musée du département à être entièrement pillé puis détruit pendant la Première Guerre Mondiale : 98% de ses collections, sauf les collections numismatiques, sont perdus entre 1916 et 1918.

  • 9. La porte de Bretagne

    Construite au début du XVIIème siècle, la Porte de Bretagne comprend deux pavillons rectangulaires, indépendants l'un de l'autre et laissant entre eux un espace ouvert.

    Sur le pavillon extérieur, on remarque les armoiries de Péronne sculptées dans la pierre : le "P" couronné, entouré des 3 fleurs de lys, confirmé par François 1er après le siège de 1536, et la devise "URBS NESCIA VINCI" signifiant "Ville jamais vaincue". Sur le pavillon extérieur, face à la ville, outre la date de construction, un petit réduit abritait autrefois une statue de la vierge.

    Le pont-levis permettait en cas de siège d'isoler la ville complètement. Ce système pourrait encore aujourd'hui être facilement remis en service.

    Endommagée durant la Première Guerre Mondiale, la Porte de Bretagne a été restaurée et classée monument historique dès 1925. Elle se présente aujourd'hui telle qu'elle était à l'époque d'Henri IV.

  • 10. L'Eglise Saint Jean Baptiste à Péronne

  • 11. Guyencourt Saulcourt

    Guyencourt Saulcourt, village classé 4 fleursl, a obtenu la médaille d'or au concours européen des villes et villages fleuris en 2010. La passion pour les fleurs des habitants et de la municipalité a transformé la commune en jardin botanique, véritable enchantement pour les yeux.

  • 12. Cimetière et Chapelle du Souvenir Français

    Le cimetière de Rancourt est le plus grande nécropole française du département de la Somme. D'une superficie de 28 000 m2, 8566 soldats y reposent dont 3 223 dans l'ossuaire. La commune est une des rares à accuillir trois cimetières : français, britannique et allemand. A l'automne 1916, les soldats français épuisés, se heurtent contre le bois de Saint-Pierre-Vast. Parmi eux, sous-lieutenant au 94ème RI.

    Sa famille, originaire de la région, érigea la Chapelle du Souvenir Français à la mémoire de ce fils et de ses camarades tués le 25 septembre 1916. Depuis le Souvenir Français gère l'animation du Mémorial.